02.04.2008
Nonante-4

Un samedi matin comme un autre, trois filles dans mon plumard et deux tapioles sur le canapé à faire tourner des buvards imprimés Bart Simpson histoire de faire remonter à la surface tous les abus de la soirée passée. L’entrée dans la quatrième dimension commença et nous jouions à quelques jeux stupides nous permettant de descendre la bouteille de sky au plus vite. La sonnette du dépotoir qui me sert d’appartement retentit, j’attendais d’autres personnes qui devaient partager le délire mais en regardant par le trou de la lorgnette, ô grande surprise, derrière la porte se trouvait mon paternel. De Grenoble à Bruxelles, il se devait de vérifier mon devenir pour certainement se donner bonne conscience.
L’autorité paternelle me fout la gerbe. Petit, la sévérité et les baffes perdues, grande spécialité, de mon père me faisaient peur. Plus encore, j’étais mortifié à l’idée de passer du temps avec lui. Ses mots aussi étaient dures, ses réflexions souvent humiliantes et nous n’avons jamais pris le temps développés une relation père fils. Avec du recul, je peux dire qu’il faisait parti de la génération mariage plus enfants très jeune, en revanche, je n’arrive toujours pas a avoir une relation disons normale avec lui. En fait, au bout de 48 heures en sa présence, il m’insupporte. Je n’aime pas ce qu’il représente, c’est-à-dire le stéréotype du latin libidineux et limite misogyne. De toute façon, nous ne nous comprenons pas.
Le problème avec un A, c’est qu’une fois avalé, c’est parti pour un minimum de douze heures de délires psychédéliques. Alors que faire quand votre père débarque après deux ans de silence radio et que vous avez fait une nuit blanche pleine d’excès en tout genre ? Hors du lit, Precilla portait seulement une nuisette dévoilant ses longues jambes. Me voyant dans l’embarra, elle l’invita à rentrer en lui proposant un bon verre de whisky. Il refusa poliment en prétextant l’heure trop matinale pour boire et demanda un café. Mes potes se roulaient des galoches comme si de rien n’était et les deux autres pintades excitées par l’effet du Bart commencèrent à se titiller le clito. Je ne pouvais m’empêcher de regarder cette personne et ce n’est pas mon père que je voyais. En fait, dans ma vision modifiée des choses, c’était plutôt le reub du coin, Hassan, que je voyais et il essayait de se faire passer pour mon père afin de me vendre des tapis. Du coup, je ne pouvais plus rien faire mis à part étouffer les crises de rire et l’appeler Hassan. Precilla, encore plus allumée, batifolait autour de lui en chantant du Piaf. Il est reparti aussi vite qu’il avait apparu en me donnant rendez vous le soir même.
Nous n’avons jamais reparlé de ce moment. D’ailleurs, nous n’avons pas vraiment grand-chose à nous dire.
En outre, j’ai fait un certain deuil sur la figure paternelle
15:45 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : gay, lesbian-touch, père noel, xtc baby, i sit on acid
01.04.2008
Porn Egérie

Mes ami(e)s, lecteurs assidus ou bien simple personne de passage, il est grand temps de revenir à la base.
Il est l’heure de passer aux choses sérieuses, de laisser toute inhibition au placard et de laissez sortir la chienne hardcore qui sommeille en vous… La bite, il n’y a que cela de vrai et en plus, le cul c’est meilleur
À brouter quand c’est épilé.
L’anus est toujours meilleur si servi sans poils autour.
Vous n’allez pas me contredire les filles ? Ami(e)s de la poésie, bonne nuit.
16:00 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, lesbian-touch, up the ass, anus, sarko, cécilia, carla
31.03.2008
De Apotheek

F. était un acharné de la nuit comme toute la bande de l’époque.
Les abus chimiques en tout genre avaient creusé ses joues comme toute la bande de l’époque.
Il avait une certaine fierté à afficher son orientation sexuelle de façon exubérante et androgyne.
Un vendredi soir, il n’était plus des nôtres. Hospitalisé pour double pneumonie, il est mort quatre mois plus tard rongé par une grande maladie avec un petit nom. Il n’avait pas vingt ans et surtout il n’y avait pas de traitement. Cela aurait pu être n’importe qui d’autre de la bande de l’époque mais c’est tombé sur lui.
A partir de ce moment et pendant longtemps, j’ai été persuadé que jamais 30 bougies j’allais fêter.
19 cent nonante, je suis en première internationale bilingue option économie et par-dessus tout, j’aime le lundi matin. Willeke et moi avions décidé que le Boccaccio dominicale était des plus chauds à partir de 8 heure du matin et surtout pas avant. Elle, fausse garçonne, joue à fond la carte ambiguë afin de se taper du pédé et ça marche. Pour moi, l’argent n’est plus un problème et cela depuis longtemps. C’est toujours les poches pleines que je passe la frontière et de l’autre côté c’est BANCO. Je me fais même surnommé la pharmacie par mes amis en manque de sensations. A aucun moment j’ai peur des conséquences de mes actes, je fais cela le plus naturellement qu’il soit. En fait, je n’en ai rien à foutre de la police.
Le soir, je rentre à l’heure habituelle complètement foncedé. A la maison, personne ne remarque mon état.
Malgré la dilatation des pupilles, je fais bonne figure.
15:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : gay, lesbian-touch, xtc-baby, aciiiiiid
28.03.2008
Faut il tout accepter d'un homme habillé en femme ?

Un soir d’enfance, j’ai volé quelques images à la télévision avant d’entendre le daron nous expédier au pieu. Catherine était en Séverine, dans une calèche. Elle était belle, élégante et surtout attachée à un arbre à recevoir de la bonne bouse de vache en pleine face. Je ne comprenais pas ce que je voyais mais cette image de pureté souillée est à jamais en moi gravée.
1989, premier « summer of love » des Pays-Bas. J’ai tout juste seize ans et les seules musiques écoutées sont new beat et acid house. Ma mère arrive finalement à différencier le beat de la house car l’acid lui filant des migraines épouvantables. Mes narines avaient déjà mangé et je n’en pouvais plus, je devais goûter à d’autres plaisirs chimiques. Dans une soirée clandestine perdue dans la campagne néerlandaise, j’ai rencontré Jackie, un homme maquillé comme une femme et portant des talons très hauts. Il me tend un minuscule carré en papier sur lequel figure un smiley. Je le laisse fondre sur ma langue comme conseillé et après un moment, la musique s’arrête pour se mettre à jouer à l’envers et toutes les personnes que je croises
ont des corps de nabots et de très très grosses têtes. Cela me provoque des crises de rire et je reprends mes esprit 20 heures plus tard à table avec ma mère qui ne comprends toujours pas pourquoi je rigole autant en regardant mon assiette. Elle ne pouvait point se douter que la nourriture respirait et me transmettait quelques messages cachés. De loin, même de très loin, le meilleur film de John Waters est Pink Flamingos. Divine, la fabuleuse reine, gagne haut la main le concours de la famille la plus vulgaire en ramassant et bouffant une merde de chien. Un très grand moment de cinéma. Divine, je t’aime encore. Paix à ton âme.
15:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, gouine, lesbian-touch, drogues, dans ton cul, xtc baby
20.02.2008
Divina BLACK

Le chocolat a toujours exercé chez moi une tendance ravageuse. Rien ne m’arrête et à chaque bouchée c’est une compulsion que j’assouvis. Boulimique du cacao, ce sont ses vertus orgasmiques qui me poussent toujours au bout du noir. Alors, quand elle m’a dit de sa voix veloutée que son surnom venait du fait qu’elle était exquise, je ne pus m’empêcher de vouloir la goûter. Divina était noire et son corps paraissait avoir été sculpté dans de l’ébène par Déesse Africa. Peu importe s’il en déplait à certaine, sa beauté si pure était incitation à la débauche et aux pulsions. Pour m’assurer de son désir, je lui ai demandé son parfum préféré. Droit dans les yeux, elle rétorqua sans hésitation aucune : Vanilla comme toi. Crème glacée torride en prévision, les dés étaient jetés. Je lui ai bouffé toute partie intime et goulûment avalé sa mouille. Jusqu’à sa cerise, toute aussi noire, entière je l’ai mangé. Chaque coup de langue, chaque succion, provoquait chez elle petit cri et gémissement. Si bien que j’ai eu l’impression de jouer avec la harpe de son âme. Sous mon influence, c’était vers le Nirvana qu’elle se dirigeait. L’apothéose fut lancée quand sur ma cuisse, j’ai attaché la Marquise Gode Ceinture. Pendant que les coups de gigot la pénétraient, je m’abreuvais auprès de sa bouche. Nous nous sommes réveillées quelques heures après sur un lit fait de transpiration et sécrétion. Maintenant, je sais, sans hésitation aucune, que mon parfum préféré de glace italienne est vanille-choco.
09:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, lesbian-touch, grosse gouine, politik
19.02.2008
Séparés A La Naissance

Les MiniMois sont de parade actuellement…
En plus, Jeannot Lapin, il a encore des problèmes de peau.
Vous pensez bien, il est encore PUCEAU !
Beurk Beurk Beurk
13:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, homosexualité, lesbian-touch, sarkozette
18.02.2008
La Grisonnante

Rarement mes basques traînent dans le 20 moins III, mais à coup sûr j’y retourne poussée par mes envies de chienne afin de retrouver ma quinqua préférée. Elle est belle, elle est intelligente et ses ambitions dépassent la tour Montparnasse. Elle connaît tout des femmes et, avec moi, a tout compris. Bien que quand ouverte, sa bouche semble prononcer seulement bêtises et sottises la vraie fonction de sa diction est ailleurs. Maîtresse en baragouinage, elle est Reine des caresses buccales. De ce fait, elle renvoie tous les tocards au placard, s’exprimant clairement sur la grandeur de ses occupations. J’essaye de jouer avec son minou aussi bien qu’elle gratte la guitare et quand j’y arrive, elle pousse même la chansonnette. Rien de tel qu’un morceau d’Enrico après l’amour pour me donner foi dans ses propos électoraux. Alors, ma belle, voulez-vous bien mettre votre chemise à carreaux pour continuer à me faire fantasmer ?
10:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, lesbian-touch, homosexualité, grosse gouine, paris 2008
17.02.2008
C'EST PLUS PAREIL

JE NE SUIS PLUS CELLE QUI S'ACCROCHAIT A VOS LEVRES
JE NE SUIS PLUS L'ELEVE LA PLUS IMPOPULAIRE
JE NE SUIS PLUS CELLE QUI VOUS FUYAIT DU REGARD
JE NE FAIS PLUS VRAIMENT LE MEME GENRE DE CAUCHEMAR
C'EST PLUS PAREIL
DE QUELLE MANIERE ?
JE CREVE DE NE PAS SAVOIR COMMENT
J'ATTENDS MON HEURE
LA OU AILLEURS
COMME CEUX DONT J'AI OUBLIE LE NOM
JE SUIS PLUS LA FILLE QUI PREFERAIT SE TAIRE
JE NE SUIS PLUS L'ELEVE LA PLUS IMPOPULAIRE
J'ACHETE DES BILLETS DE TRAIN POUR VOIR LA MER
COMME UNE PARISIENNE A PEU PRES ORDINAIRE
C'EST PLUS PAREIL
DE QUELLE MANIERE ?
JE CREVE DE NE PAS SAVOIR COMMENT
J'ATTENDS MON HEURE
LA OU AILLEURS
COMME CEUX DONT J'AI OUBLIE LE NOM
JE NE SUIS PLUS DANS L'OMBRE DES ARRIERE BOUTIQUES
A DESSINER DES CERCLES PARFAITS SUR LES VITRES
A RECOMPTER MES DOIGTS A L'INFINI
J'AI PERDU LE GOUT DE CES CHOSES LA DEPUIS
11:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, lesbian-touch, homosexualité, grosse gouine, journal intime, japonais
02.11.2007
Kill The Fucker

Ali Al-Sistani est de la pire des races.
Cet homme pense que sa parole est celle de Dieu tout puissant aussi connu sous le nom d’Allah.
Selon ses dires, les homosexuel(lle)s n’ont pas le droit d’exister en Irak ou ailleurs.
Nous sommes pour lui des mécréants de la pire espèce, ceux qui ne devraient pas être en vie.
En mars 2006, le chef spirituel des chiites en Irak, a lancé une fatwa visant à exterminer de la pire manière qu’il soit tous les homosexuel(lle)s. sur le sol iraquien.
article complet sur RUE89.COM .Il faut se mobiliser pour aider les iraquiens.
Par la présente, je lance une motion ROSE sur Ali Al-Sistani.
Pour chaque homo tué, Satan en personne l'enculera de son gros membre 6 000 fois à sec.
God Saves All The Faggots And Dykes
AMEN !
13:49 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gay, lesbian-touch, journal intime, human rights
23.10.2007
Des Nouvelles Du Front

C’est l’hiver avant l’heure et nous devons remercier le seigneur pour ces quelques rayons de soleil. En effet, ils sont les plus forts depuis ceux du mois d’Avril. L’été parisien passé fut une pute qui nous a tous baisé sans exception. Mais c’est que nous l’aimons cette capitale française et où habiter d’autre dans ce si beau pays qu’est la France ? Certainement pas dans son trou du cul avec tous ses profonds qui ont pour seule vision du monde extérieur la lucarne de TF1. Pendant un temps, j’ai été moi-même convaincu d’être la réincarnation du messie, le nouveau guide spirituel des masses. Oui, j’ose enfin le dire, j’étais persuadé d’être devenue la nouvelle Eve, j’étais certain d’être Brigitte Bardot. Monté sur des talons hauts, j’ai couru Montmartre à la recherche de tous les animaux mal traités ou perdus du quartier. Cette quête a tourné au vinaigre à partir du moment où j’ai souhaité nettoyer Barbès au carchair. J’ai reçu deux ou trois baffes bien méritées et j’ai été pris en main par un imam. Ce dernier voulait me couper le bout du zguègue avant que je me fasse exploser dans les transports afin de rejoindre une troupée de vierges au Paradis. Le seul paradis qui m’intéresse est celui de Vanessa, alors celui d’Allah… Bref, j’ai montré mes fesses à Vienne, me suis réconcilié avec mon frère sur le bateau de mon repe en Espagne. J’ai cavalé en Bretagne sous la pluie d’été. J’ai dansé à la BitchyButch en Belgique et me suis point drogué depuis des lustres… J’aime toujours autant la bite.
Au fait, it’s La Marica, bitch ! Write it down do not forget to FUCK yourself as I get the shit when a teacher speaks to me. Don’t believe the HYPE, kill your TV.
16:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : gay, lesbian-touch, grosse gouine, journal intime

