21.04.2008

Bienvenue à Paris

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J’étais déjà de mauvais poils. La nuit s’était mal passée, j’avais eu trop chaud et au réveil le lit était souillé

Par ma propre transpiration. L’auréole formant ma tête sur l’oreiller  me fit penser au visage du Christ laissé sur son linceul funèbre. Une sale odeur régnait dans la chambre à coucher et avant même de la commencer, je savais que cette journée allait être immonde. De plus, j’étais en retard et en manque de café car j’avais oublié la veille d’en acheter. Dans le métro, je me suis fait directement alpaguer par le clodo du coin, qui puait déjà la vinasse à huit heures du matin, me demandant deux euros. Je me suis dit que même eux connaissaient l’inflation, d’un franc ils sont passés à 13 francs. C’est l’air du temps, il n’a rien à faire. Puis, une grosse me bloque contre la porte, m’empêchant de respirer à cause de sa forte odeur corporelle. J’ai pensé à la nuit passée et imaginé suer de la sorte ad vitam æternam. Le thé aux herbe néerlandais si délicieusement appelé kruid thé que j’avais ingurgité commençait à me reprocher. Le wagon se remplissait et, quelque chose tournait dans mes entrailles pendant que  l’odeur de la grosse s’amplifier. C’était comme si elle n’en avait rien à foutre de puer de la sorte, comme si le désagrément qu’elle provoquait dans la promiscuité métropolitaine était un droit. Franchement, après une journée de travail, je peux comprendre qu’il peut y avoir un souci de fragrance corporel, mais de bon matin cela n’est en aucun cas pardonnable. Puis, elle lisait « La Croix ». Je me suis demandais si elle attendait la journée dominicale pour se laver afin de sentir bon pour la messe, si ses collègues pouvaient la supporter toute une journée durant. Elle ouvra sa bouche pour respirer plus fort et sa bouche édentée fut montrée à la rame entière. Le sol se déroba sous mes jambes et une forte sueur monta en moi. Juste le temps de dire excusez moi et voilà, un bon renard sortit tout droit de mes entrailles sur les pieds de la corpulente.

« Vous devriez avoir honte Monsieur » s’exclama t elle de façon indignée...

 

« Bienvenue à Paris connasse » fut ma seule réponse.

17.04.2008

Frank Sinatra

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Chaque nuit avec mes amis stars, nous mangeons du caviar et buvons du champagne.

En sniffant dans le carré V. I. P, nous parlons de Frank Sinatra. Vous connaissez Frank Sinatra ?

Il est mort ! MORT ! Hahahaha... MORT. C’est si sympa d’être célèbre, suce ma bite et broute mon cul.

Dans les limousines  chaque nuit avec mes amis célèbres, nous baisons. C’est si sympa, suce ma bite et broute mon cul. C’est si sympa le carré VIP. Les enculés sont si sympas, suce ma bite et broute mon cul...

16.04.2008

I'LL FUCK FOR TICKETS

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Y'all, I'LL fuck for ticket to see Madonna's showcase @ OLYMPIA...

 

 

11.04.2008

A Night In Perez

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Y’all perverts, it is time to read my words again. I know I’ve been keeping you waiting but this time I am going to give a whole new meaning to sleaze and kinky. Thought that X-NA was DIRTY, well, think again, The Fat Dyke is only about sordid stories and this time around you are going to trip darlings. I have been a very naughty fat girl lately and I just cannot keep it to myself. Do not spread the word because I sure want to keep my rep but, I have slept with a man. I was in LA last week to support my dearest friend Marion and for the fun of it, I just wanted to hang out with my lipstick friends in West Hollywood. To impress lez girls, I dressed as a drag with my strapped on dildo on and in my CK male underwear, just to cause a few commotions and, of course, attract the grassing cow-girls. Californian nights are just perfect to wake up the devil inside and that night was no exception. I was looking for a kinky dyke when I meet him in a café. I was just there doing his things and I had to show him love and respect for his dot com. We talked and I noticed that he just could not get his eyes off my crotch that I pressed once in a while for the fun of it. Did he notice that I was in disguised? Or was he just a slut being caught up by the call of the cock? We talked about Paris, Brit Brit and La Lohan but the conversation suddenly turned around his butt. Yes, he sure was into anal sex, wanting to take it all the way up his ass. As you know, I am always OK for a one on one party, and decided to take him to my car. We drove up hills until we found a nice and quiet place.  I asked him where he’d wanna go, he simply answered all the way… Forgive my French but that piece of ass was mine for the night and I had to give him a good ride or else being called a FUGLY on line? As a DYKON myself, I’ve been watching dirty movies from Chi chi’s library, only in black and white to make it an arty experience, so that I already knew how to please a big faggot.  He told me wanting it deep and gave me a rubber. A rubber on a dildo, I answered him that I have always been a safe kitten. I fucked him for hours as deep as my plastic would go, making him moan for more. When he finally came all over the back sit, I French kissed him told him he was a complete BLAST. Perez, I truly love you somehow. Must be that dirty talking of yours and that fat ass. xoxo The Fat Dyke

04.04.2008

Ma Sucette

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Ma sucette attire tous les gars du le coin et ils disent même

qu’elle est meilleure que la tienne

Bon sang c'est vrai qu’elle est  meilleure que la tienne.

Je peux te la montrer mais je te ferai payer.

Je sais que tu veux la goûter.

Elle rend les mecs dingues, ils perdent la tête.

 Cette façon que j’ai de la remuer, il est temps de la faire chauffer : les garçons attendent.

Veux tu  que je t'enseigne ces techniques qui excitent ces garçons.

Ça ne peut pas s’acheter, il faut être né bien monté.

Alors ouvre la en grand et commence à téter maman.

Si tu es doué, je te giclerai sur la face.

 

02.04.2008

Nonante-4

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Un samedi matin comme un autre, trois filles dans mon plumard et deux tapioles sur le canapé à faire tourner des buvards imprimés Bart Simpson histoire de faire remonter à la surface tous les abus de la soirée passée. L’entrée dans la quatrième dimension commença et nous jouions à quelques jeux stupides nous permettant de descendre la bouteille de sky au plus vite. La sonnette  du dépotoir qui me sert d’appartement retentit, j’attendais d’autres personnes qui devaient partager le délire mais en regardant par le trou de la lorgnette, ô grande surprise, derrière la porte se trouvait mon paternel. De Grenoble à Bruxelles, il se devait de vérifier mon devenir pour certainement se donner bonne conscience.

 

L’autorité paternelle me fout la gerbe. Petit, la sévérité et les baffes perdues, grande spécialité, de mon père me faisaient peur. Plus encore, j’étais mortifié à l’idée de passer du temps avec lui. Ses mots aussi étaient dures, ses réflexions souvent humiliantes  et nous n’avons jamais pris le temps développés une relation père fils. Avec du recul, je peux dire qu’il faisait parti de la génération mariage plus enfants très jeune, en revanche, je n’arrive toujours pas a avoir une relation disons normale avec lui. En fait, au bout de 48 heures en sa présence, il m’insupporte. Je n’aime pas ce qu’il représente, c’est-à-dire le stéréotype du latin libidineux et limite misogyne. De toute façon, nous ne nous comprenons pas.

 

Le problème avec un A, c’est qu’une fois avalé, c’est parti pour un minimum de douze heures de délires psychédéliques. Alors que faire quand votre père débarque après deux ans de silence radio et que vous avez fait une nuit blanche pleine d’excès en tout genre ? Hors du lit, Precilla portait seulement une nuisette dévoilant ses longues jambes. Me voyant dans l’embarra, elle l’invita à rentrer  en lui proposant un bon verre de whisky. Il refusa poliment en prétextant l’heure trop matinale pour boire et demanda un café. Mes potes se roulaient des galoches comme si de rien n’était et les deux autres pintades excitées par l’effet du Bart commencèrent à se titiller le clito. Je ne pouvais m’empêcher de regarder cette personne et ce n’est pas mon père que je voyais. En fait, dans ma vision modifiée des choses, c’était plutôt le reub du coin, Hassan,  que je voyais et il essayait de se faire passer pour mon père afin de me vendre des tapis. Du coup, je ne pouvais plus rien faire mis à part étouffer les crises de rire et l’appeler Hassan. Precilla, encore plus allumée, batifolait autour de lui en chantant du Piaf. Il est reparti aussi vite qu’il avait apparu en me donnant rendez vous le soir même.

 

Nous n’avons jamais reparlé de ce moment. D’ailleurs, nous n’avons pas vraiment grand-chose à nous dire.

En outre, j’ai fait un certain deuil sur la figure paternelle

01.04.2008

Porn Egérie

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Mes ami(e)s, lecteurs assidus ou bien simple personne de passage, il est grand temps de revenir à la base.

Il est l’heure de passer aux choses sérieuses, de laisser toute inhibition au placard et de laissez sortir la chienne hardcore qui sommeille en vous… La bite, il n’y a que cela de vrai et en plus, le cul c’est meilleur

À brouter quand c’est épilé.
L’anus est toujours meilleur si servi sans poils autour.

Vous n’allez pas me contredire les filles ? Ami(e)s de la poésie, bonne nuit.

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