31.03.2008
De Apotheek

F. était un acharné de la nuit comme toute la bande de l’époque.
Les abus chimiques en tout genre avaient creusé ses joues comme toute la bande de l’époque.
Il avait une certaine fierté à afficher son orientation sexuelle de façon exubérante et androgyne.
Un vendredi soir, il n’était plus des nôtres. Hospitalisé pour double pneumonie, il est mort quatre mois plus tard rongé par une grande maladie avec un petit nom. Il n’avait pas vingt ans et surtout il n’y avait pas de traitement. Cela aurait pu être n’importe qui d’autre de la bande de l’époque mais c’est tombé sur lui.
A partir de ce moment et pendant longtemps, j’ai été persuadé que jamais 30 bougies j’allais fêter.
19 cent nonante, je suis en première internationale bilingue option économie et par-dessus tout, j’aime le lundi matin. Willeke et moi avions décidé que le Boccaccio dominicale était des plus chauds à partir de 8 heure du matin et surtout pas avant. Elle, fausse garçonne, joue à fond la carte ambiguë afin de se taper du pédé et ça marche. Pour moi, l’argent n’est plus un problème et cela depuis longtemps. C’est toujours les poches pleines que je passe la frontière et de l’autre côté c’est BANCO. Je me fais même surnommé la pharmacie par mes amis en manque de sensations. A aucun moment j’ai peur des conséquences de mes actes, je fais cela le plus naturellement qu’il soit. En fait, je n’en ai rien à foutre de la police.
Le soir, je rentre à l’heure habituelle complètement foncedé. A la maison, personne ne remarque mon état.
Malgré la dilatation des pupilles, je fais bonne figure.
15:24 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : gay, lesbian-touch, xtc-baby, aciiiiiid
28.03.2008
Faut il tout accepter d'un homme habillé en femme ?

Un soir d’enfance, j’ai volé quelques images à la télévision avant d’entendre le daron nous expédier au pieu. Catherine était en Séverine, dans une calèche. Elle était belle, élégante et surtout attachée à un arbre à recevoir de la bonne bouse de vache en pleine face. Je ne comprenais pas ce que je voyais mais cette image de pureté souillée est à jamais en moi gravée.
1989, premier « summer of love » des Pays-Bas. J’ai tout juste seize ans et les seules musiques écoutées sont new beat et acid house. Ma mère arrive finalement à différencier le beat de la house car l’acid lui filant des migraines épouvantables. Mes narines avaient déjà mangé et je n’en pouvais plus, je devais goûter à d’autres plaisirs chimiques. Dans une soirée clandestine perdue dans la campagne néerlandaise, j’ai rencontré Jackie, un homme maquillé comme une femme et portant des talons très hauts. Il me tend un minuscule carré en papier sur lequel figure un smiley. Je le laisse fondre sur ma langue comme conseillé et après un moment, la musique s’arrête pour se mettre à jouer à l’envers et toutes les personnes que je croises
ont des corps de nabots et de très très grosses têtes. Cela me provoque des crises de rire et je reprends mes esprit 20 heures plus tard à table avec ma mère qui ne comprends toujours pas pourquoi je rigole autant en regardant mon assiette. Elle ne pouvait point se douter que la nourriture respirait et me transmettait quelques messages cachés. De loin, même de très loin, le meilleur film de John Waters est Pink Flamingos. Divine, la fabuleuse reine, gagne haut la main le concours de la famille la plus vulgaire en ramassant et bouffant une merde de chien. Un très grand moment de cinéma. Divine, je t’aime encore. Paix à ton âme.
15:09 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gay, gouine, lesbian-touch, drogues, dans ton cul, xtc baby
20.03.2008
Edwige Tête de Gland
13:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : grosse pétasse, tête de gland
One Moment In Time
07:01 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.03.2008
Smoking Kills
10:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.03.2008
Queen Bitch

Cette putain de chatte a encore gratté la litière à 06 :30.
Depuis la stérilisation, elle arrive plus à viser. Les quatre pattes dans le bac, elle pisse à côté.
La seule touche féminine de la maison serait en fait un mâle coincé dans le corps d’une féline ?
J’avais bien remarqué les quelques problèmes existentiels de notre animal, elle se prend souvent pour un canard. Mais bon, c’est pas parce qu’elle va mal qu’il faut tout lui laisser passer.

Puis, franchement, quand je me lève, j’ai sacrement mal au ulc.
Quoi, ça vous arrive pas ?
Fuck la gouine, Merde, c’est la déprime. Les questions existentielles comme que suis-je entrain de faire sur terre ? Vais-je enfin accéder au bonheur. Parole de mé-K, le bonheur n’est pas dans le prêt à zero %.
Le bonheur est dans ton cul bien profond à gauche. Hou, je pleure ma déprime. Hou, le docteur m’a pas donné du Zac-Pro, seulement des downers alors je m’endors sur la tristesse de ma vie… Snif, je gagne de la maille, no soy un putain de smicard, pourtant je pleure pleure pleure et encore je pleure.
Bref, je me tape des autres.
Je m’en fous des lecteurs.
J’ai mal au cul.
Vive la vie
And F-U-C-K SARKO (je vous avez prévenu)

Et ebn photo, Ju dans le tromé.
Amen.
17:24 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




