17.04.2007

Clopes, Pixcham et Transsexuelle.

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Cela fait un bon moment que j’essaye d’arrêter de fumer. En fait, ce fut l’une des soit disantes bonnes résolutions quand la trentaine a été atteinte. Soigner une accoutumance qui dure depuis les années d’ado, donc depuis beaucoup trop longtemps, se révèle être d’une difficulté accrue. Faisant partie des gens pour qui la volonté ne suffit pas ou bien de ceux qui fument même patchés, je me dois de garder volonté et persévérance. La méthode Alan Karr a marché, naturellement, mais seulement quatre heures durant. Sinon je suis aussi les dix pour cent assujettis aux effets secondaires du BANZY, mais voyons, suer à très grosses gouttes sans avoir envie d’en griller une, c’est extraordinaire surtout en affaire. Le messie arriva avant hypnose et acuponcture, le bien tombé et nommé PIXCHAM. Pour la modique somme de 195 Euros, je suis prêt à en abuser. La bonne nouvelle est que je ne fume plus pour l’instant grâce à sa bonne influence exercée mais je suis tout de même à cran. Maintenant, le côté rigolo du traitement est sans discussion le changement onirique. Voyez les rêves devenir un délire sous acide et le tout d’une réalité troublante. L’autre soir, j’étais sur le point de partir en vacances avec ma bite et mon couteau quand je suis monté dans un panier à salade qui se trouvait garé par là. Dans la poche, un énorme sac de pilules de l’amour pour l’occasion et sous un ciel bleu ODNETNIN, le camion traça à vive allure avec comme destination la plage. Au volant, un flic over musclé dans un uniforme américain, à mes côtés chéri chéri en maillot et bouées brassards et Ginette, travelote sur le retour, croisée lors de ma dernière immersion au Banana, nous fait la causette. Tout ce beau monde est heureux sauf oim, la chieuse de service, car en manque de string. Du coup dérapage contrôlé et giro-phare pour s’arrêter devant une grande surface. Je me jette à l’intérieur et le rayon sous vêtement féminin m’apparaît. D’une grandeur inhabituelle, je prends les culottes par dizaines. La cabine d’essayage est à la hauteur de l’étalage : gigantesque. Je m’apprête à essayer les articles et une femme asiatique me rejoint. Elle soulève sa jupe pour montrer son string mais en fait c’est sa bite qu’elle montre. Elle s’approche de moi en parlant une langue inconnue mais je comprends tout à fait qu’elle veut m’embrasser. Moi, horrifié et essayant de me dégager, j’ouvre les yeux…Il faut vraiment que cela soit en rêves pour qu’une bite me fasse peur…

Au fait, la kon-ass est bien de retour.

Commentaires

J'ai toujours su que cette connasse de Princesse Peach était un travelo attiré (à tirer) par les moustachus.

Ecrit par : Cre | 17.04.2007

Taratata !

Allez, force-toi un peu ma fille. Et arrête un peu de mettre toutes ces horreurs à la bouche.

Si en plus t'as des allus comment on va te marier ?

Ecrit par : panama | 17.04.2007

@ Panama : Ce sont des rêves très cher...

@ Cre : viens de m'acheter mario vs donkey kong, c'est plus Peach mais Pauline le personnage ! Elle fait très dragqueen ;-)

Ecrit par : La Marica | 17.04.2007

La nicotine ne reste que 7 jours dans l'organisme, le plus dur c'est d'éradiquer le geste ;-)

Ecrit par : Tybo | 18.04.2007

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